Un jour, Terre perdue…

Quand je ferme les yeux, vois-tu, ma fille,

Je vois ma maison, entourée de lys et de jonquilles…

Un jour, Terre perdue

Je serai toute à toi, le moment venu,

Je te couvrirai de fleurs

Qui sont mon unique bonheur…

Je parcourerai les montagnes

Témoins de mon éternel exil

À la recherche des arbres de mes ancêtres

Par mon cœur, qui toujours gagne

À brandir amoureusement le sceptre

Des rois de mon Royaume d’oliviers.

Un jour, Terre perdue,

J’embrasserai tes terres, mes terres

Où je désire finir mes jours

Jusqu’au dernier baiser d’éther…

Mais je suis encore loin,

Alors oui, ma fille, je ferme les yeux

Et naît en moi le soleil, qui éclaire mon dessein

D’être à toi pour toujours, Terre perdue

Toi que j’aime autant que ma fille, et mon fils,

Toi qui m’a enfantée

Je t’aime, mon plus pur délice.

Nicolas Relvas.

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